JOUR 2 – LE CAP D’AGDE, LE ROYAUME DU KEKE – CARNET DE VOYAGE 2016

Il est huit heures, le réveil de mon téléphone sonne dans la chambre 14 de l’Hôtel de Paris. Loïc dort encore sur ma gauche, nous sommes fesses à fesses dans ce lit à priori à une place. Un moustique vole depuis quelques heures au-dessus de ma tête. Il est bel et bien le temps de me lever et d’aller rejoindre Lucas et Léo, qui attendent non loin de notre lieu d’hébergement, près de l’office de tourisme et du long canal qui traverse le centre de Narbonne.

En quittant notre minuscule logement, nous jetons un dernier coup d’œil dans chaque coin de la pièce afin de ne rien oublier. Je sais très bien que je ne reviendrai jamais ici, ce n’est pas le moment d’oublier une pièce d’identité, un téléphone ou un porte-feuille. Le moment fatidique de rendre les clés et de recroiser Alfred doit avoir lieu. Le quasi-hobbit est en plein ménage des chambres. Etant donné qu’il est seul à tenir l’hôtel, il doit aussi s’occuper lui-même du ménage.
« Bonjour, on vous ramène les clés… On est encore désolés pour hier soir.
Ok, ok. Bon voyage, me souffle-t-il, faisant mine d’être pressé et attrapant le petit trousseau de clés tel Passe-Partout en fin d’épreuve de Fort Boyard sur France 2. »
Je m’attendais quand même à ce qu’il nous fasse la morale et qu’il rouspète par rapport à notre comportement de cette nuit. Au contraire, il est d’un calme absolu. J’en profite : « Vous n’auriez pas vu un petit chapelet par hasard ?
Oui, j’en ai vu un.
C’est le mien ! Vous pourriez me le rendre ?
Je l’ai trouvé dans la chambre d’un client qui est parti ce matin. Qui me dit que c’est réellement le vôtre ?
Je vous jure. C’est une petite croix avec écrit « Jérusalem » dessus avec un mini-collier de boules en bois. Ça ne peut être que le mien. »
Il soupire, pose les draps blancs qu’il tenait de son bras gauche et retourne dans le couloir dont il vient. Miracle ! Il me ramène mon petit porte-bonheur que Blanche avait tant bien que mal cherché pendant une partie de la soirée. Ca y est, on est de nouveau en marche pour la suite de l’aventure.

Lucas et Léo nous attendent adossés sur un muret donnant directement sur les berges. Nos retrouvailles se font de manière express, un train nous attend à la gare et nous n’avons que très peu de temps pour être sûr d’avoir un camping à notre prochaine destination, Agde. Je présente à Loïc mes deux potes d’enfance. Lucas est musicien, il joue de la contrebasse. A la rentrée, le barbu à lunettes s’envole pour Amsterdam où il poursuit ses études dans un conservatoire international. Quant à Léo, il erre de projets en projets depuis déjà trois ans : une licence d’arts à l’Université de Saint-Denis arrêtée trop tôt, un service civique à l’INSEP abandonnée et une année tout simplement avortée. En septembre, le jeune blond et bouclé reprend du poil de la bête, puisqu’il est censé commencer un CAP « projectionniste ».

« On n’a pas le choix »

A la gare de Narbonne, on fait le choix unanime de ne pas payer de billets dans le TER. Il ne doit pas y avoir beaucoup de contrôleurs l’été, et surtout pour deux stations. Coup de poker réussi. Les quatre fantastiques débarquent dans la ville dite « des naturistes », sans payer un seul sou. Ne nous jugez pas, il n’y a pas de petites économies. En sortant de la gare d’Agde, l’atmosphère semble d’un coup étrange, et surtout très tendue ! En effet, en traversant un pont, une grand-mère (dont j’estimerais l’âge aux alentours de 80 balais) insulte de « sale pute » et de « connasse » une cycliste qui…roule sur un passage pour vélo. Un autre homme engueule un grand-père qui lui aurait coupé la route sur le trottoir. A un feu rouge, une voiture se fait klaxonner…car elle attend que le feu passe au vert. Oui, bienvenue à Agde. Nous ne sommes pas encore prêts apparemment.

Après avoir fait un tour classique à l’office de tourisme pour se dégoter des cartes et des numéros de téléphone de campings, nous attendons trente minutes un bus. Et oui, nous sommes un dimanche et le dimanche il y a moins de bus. Le soleil tape déjà fort et l’abribus ne nous fait pas d’ombres. Nous sommes « quatre connards dans un abribus ». Une fois dans le car, j’enclenche ma première série d’appels en quêtes d’emplacements de tente. Et là, au fur et à mesure des appels, toujours la même réponse : complet, complet, complet. Même le camping qui m’avait laissé croire hier une possibilité me dit non. Il me reste un lieu que je n’avais pas appelé : La Clape. Théa m’en avait parlé au téléphone, il est proche de la mer, mais coûte assez cher. Miracle ! Après cinq appels qui coupent car les lignes sont occupées, je tombe sur un standardiste. Il reste un emplacement, mais il faut se hâter.

A peine descendu du bus, s’ensuit une course à la « Pékin Express » pour trouver le lieu-dit et pouvoir enfin souffler. On y est, on entre dans l’accueil où l’on doit faire la queue. Devant une salariée, je lui explique la situation. La jeune fille au style gothique des années collèges checke dans son logiciel : « Il nous reste un emplacement tente. Un collègue va vous y amener et vous nous direz si vous le prenez. » En soi, nous n’avons pas trop le choix. Si c’est un emplacement pour deux tentes, c’est suffisant. Un jeune employé de « La Clape », aux airs de geek, vient nous chercher dans une petite voiture. Comme celle de « Camping Paradis » sur TF1. Il nous présente l’emplacement « 000 ». Un bout de terre avec des restes de capsules de bières, accessible uniquement en passant par d’autres emplacements et sans aucune ombre.
« Vous le prenez ?
On n’a pas le choix. »

Des kékés, une méduse et de l’indice 20

Ca y est. On a payé pour planter nos tentes dans un coin pourrave. Le seul avantage de « La Clape » est sa localisation, on est à deux pas du centre-ville du Cap d’Agde et tout proche de la plage. Il est déjà l’heure de déjeuner et nous partons à la recherche d’un supermarché pour acheter quelques vivres. Dans le centre, j’ai compris le sens de la phrase d’Orelsan dans « Le Chant des Sirènes », quand il nomme le Cap d’Agde, la « chatte du diable ». Toutes les rues sont remplies de touristes ou de dites « cailleras » de Paris, Lyon ou Marseille. Juste cette impression de jouer dans le film « Les Kaïras » de Franck Gastambide. D’ailleurs, son dernier film, « Pattaya », a pris tout un sens au Cap d’Agde. De nombreux magasins s’appellent du même nom que le long-métrage et la moitié des boutiques vend des maillots de football de l’équipe de la Thaïlande (On en voit de plus en plus dans les cités, ils sont fluo). Pour nous, le repas ne sera pas « kebab » ou autre fast-food, mais des petites salades achetées au Spar « deluxe ». Sauf Loïc qui opte pour une boite de raviolis froide. Les goûts et les couleurs.

Il est enfin l’heure. L’heure de la plage. L’heure du sable. L’heure des maillots de bain. L’heure de se poser et simplement profiter du soleil. L’heure que l’on attend depuis le début de notre trip. Non loin du camping, la mer nous tend les bras. On choisit une belle petite place où déposer nos « essuies » (comme dirait Loïc), parmi les centaines d’autres serviettes. Comme d’habitude, on se tartine de crème, enfin surtout les autres. Ma peau légèrement mâte m’offre la chance de ne m’appliquer qu’une huile solaire indice 20.
Et plouf ! Dans l’eau ! Bien qu’elle soit plus froide que la mer catalane, la sensation de nos corps flottant au ras des vagues est l’une des plus agréables sur le moment. Nous avions sué lors de tout ce début de périple. Certains d’entre nous ne s’étaient pas lavés depuis Paris. Cette trempette dans la Méditerranée est l’une des plus belles récompenses. Alors, oui, il y a des « kékés » partout autour de nous. Oui, il y a des gamins qui nous poussent avec leurs grosses bouées. Mais nous sommes bien, tout simplement. Et contrairement aux clichés du Cap d’Agde (que nous avons certes en parti confirmé), nous ne sommes pas tombés nez à nez avec des naturistes. Les nudistes ont leur propre plage bien plus loin et nous n’avons pas particulièrement très envie d’y aller. Nous sommes pudiques.

Après la baignade, place au repos, Léo se prélasse tout doucement sur sa serviette, laissant peu à peu disparaître son tatouage de calamar (ou pieuvre, c’est subtil) dans son dos, signe d’une longue sieste. Loïc branche ses baffles et ambiance notre emplacement « serviette », tandis que Lucas essaie de dormir, positionnant stratégiquement son t-shirt sur son visage. Pendant ce temps, moi, je cherche le sommeil, mais impossible. Un bruit, une lumière, tout m’empêche de dormir. Il faut savoir qu’en tente, je dors avec un masque de nuit tellement la moindre lueur peut me perturber. J’aperçois au loin un attroupement de personnes près du bord de l’eau. Journaliste dans l’âme (et surtout trop curieux), je me lève pour en savoir plus. Un amas de touristes, jeunes comme vieux, est fasciné autour d’une énorme méduse morte, échouée sur le sable. Certains lui balancent du sable dessus, d’autres se questionnent si elle est encore vivante. Un père hurle après son fils qui se baigne, car selon lui, c’est un signe que d’autres bêtes de ce type arrivent. Personnellement, je suis assez déçu, je ne voyais qu’un gros tas blanc rosé dégoutant et loin d’être passionnant.

L’apéro arosé

Retournant près de ma serviette, j’aperçois un groupe de jeunes sur un terrain de beach-volley. Je propose à Lucas et Loïc d’aller jouer avec eux. Léo est évidemment dans les bras de Morphée et le volley-ball n’est pas sa tasse de thé. Entre le filet, cinq gars s’envoient la balle, pas toujours selon les règles officielles du sport, mais dans une bonne humeur. Ils acceptent avec joie que l’on se mêle à eux. Très vite, on se rend compte qu’ils sont tout aussi forts que nous, c’est-à-dire pas du tout. Mais peu importe, on passe presque plus de temps à rire qu’à réellement smasher. A vrai dire, ce groupe de gars, qui est accompagné d’un sixième larron refusant la partie, n’a pas trop le profil de « kékés ». Au bout d’un certain temps, le sable commence à nous cramer le dessous des pieds et nous stoppons le jeu pour un saut illico dans la mer. Avant de se quitter, Alex, l’un d’eux, nous propose de boire l’apéro dans leur mobile-home…qui se trouve être dans notre camping. L’emplacement 354 (ou 534).

Après cet après-midi à la « playa » et le réveil de Léo, nous repartons au camping pour une petite douche et pensons déjà au dîner de ce soir. L’aiguille de la montre tourne si vite. Lucas, Léo, Loïc et moi retournons en ville acheter à manger, cette fois-ci, non pas dans le centre-ville mais dans un magasin plus grand et moins cher que le Spar « deluxe » sur lequel nous étions tombés plus tôt. Après une demi-heure de marche, nous faisons les courses. La caissière se moque de la marque du pastis que nous achetons (la moins chère, vous l’auriez deviné). Ce soir, on va déguster…des raviolis, super ! Souhaitant boire de l’eau fraiche, avec Lucas, je fais le tour du camping, nous ne tombons que sur de l’eau chaude dans les toilettes. Un enfer je vous dis. Après réflexion, je propose à Lucas qu’on aille récupérer l’eau froide du robinet du mobil-home 354. Les six garçons nous voient débarquer avec nos bouteilles vides à la main, le sourire au coin des lèvres. Expliquant notre situation, ils acceptent et nous rappellent de venir ensuite pour l’apéro. Toujours cet apéro.

Notre festin à la sauce tomate englouti, on se prépare dans nos tentes pour la soirée qui nous attend. Nous n’avons que quelques bières et un générique du « Ricard » en possession. Surtout nos téléphones sont tous déchargés. Ainsi, nous (re)débarquons à l’emplacement 354, les chargeurs en main, interrompant une partie de pétanque des six vacanciers. J’avais repéré une multiprise lors de ma chasse à l’eau. Même si l’on ne veut pas abuser de leur hospitalité, l’électricité pour nos téléphones est nécessaire pour la suite de notre aventure. Après un accueil très chaleureux, nous avons un peu honte d’avoir apporté si peu de consommations en alcool mais il semble que ce ne soit pas un problème.

« On n’est pas des Apollon »

Le groupe de potes vient de Lyon, ils sont tous des étudiants en école d’ingénieurs. Ils étaient déjà venus au même camping l’an passé et en avaient gardé plutôt un bon souvenir. Je sympathise particulièrement avec Alex, un beau gosse blond, un peu le « cheftaine » de l’équipe. Quand il parle, les autres écoutent, toujours dans le bon sens des choses. Sa copine vient de partir il y a quelques heures et il est prêt à faire la fête. Autre membre fort de leur bande, Caron, une grande voix qui ne s’arrête jamais de lancer des blagues. Il répond souvent à Sylvain, le membre « fou » du groupe. Parfois un peu borderline, c’est la caution « WTF » de leurs vacances. Avec une dent cassée, il pratique de manière officielle le sport de trampoline. Pendant la soirée, il s’amuse à talquer tout ce qu’il voit, dont Lucas et un autre Lyonnais, « Djerb ». Ce dernier, à l’origine prénommé Thomas, est un peu plus réservé et s’occupe de faire à manger et d’apporter à boire quand les verres sont vides. Un autre Thomas, surnommé à certaines reprises « La Tata », fait partie de leur aventure. Plus timide, il s’est avéré très fort lors du match de beach-volley. Enfin, il y a « L’Ancien », appelé ainsi par Léo. Je ne me souviens pas de son prénom (j’ai honte), mais je discute plusieurs fois avec ce petit barbu brun à lunette dans la soirée.

Contrairement à nous, ils ont préparé avec minutie leur voyage. Alex me sort un grand classeur, où, par page excel, décrit chaque dépense autorisée par jour, en nourriture, en boite de nuit, en casino et en alcool. Dans leur bungalow, les boissons coulent à flots : fûts de bières, vodka, wiskhy, pastis, etc. Notre petite bouteille n’a pas fière allure à côté d’elles. Tout au long de la soirée, nous jouons à des jeux d’alcool, mettons de la musique et finissons même par reproduire les traditions de beuverie d’écoles d’ingénieurs. A tour de rôle, nous montons sur le capot de la voiture pour boire une bouteille au goulot de vodka et d’un coupant soft. La soirée est complètement folle, alors que nous n’avions pas trop dormi. Vers 23 heures, Alex me susurre à l’oreille. Il aimerait que je l’accompagne chez les voisines afin qu’elles nous rejoignent, avant de partir en boîte de nuit avec nous, ajoutant ne pas « être un Apollon ». L’alcool a agi déjà sur lui.

Il est vrai que les six gars nous ont proposé de les suivre en boîte de nuit. Mon équipe n’est pas spécialement fan des discothèques, mais nous ne pouvons pas décliner leur invitation. Au Cap d’Agde, il existe deux lieux où faire la fête le soir, le Bora et l’Amnesia. Théa, que j’avais appelé la veille, travaille dans le premier. Toute la soirée, j’essaye d’échanger avec elle par texto, mais je comprends très vite qu’il va être difficile de faire entrer autant de mecs, et surtout qu’en week-end du 15 août, les boîtes de nuit vont être bondées.

Je sais donc que l’accès ce soir sera impossible dans les deux boîtes de nuit. Toutefois, je garde cette information pour moi et décide d’accompagner Alex chez les voisines. En réalité, je ne dis qu’à peine « bonsoir », Alex fait le plus gros du travail. Seul mon argument du « On a de l’alcool chez nous » peut jouer en notre faveur. Ce que les filles ignorent, ce sont les huit autres gars qui se cachent sur la terrasse du mobil-home 354. Lorsqu’elles débarquent autour de la table, pleine de cartes à jouer, de bouteilles vides et de déchets alimentaires, je perçois très vite dans leurs yeux leur envie de faire demi-tour. Cependant, Alex arrive à récupérer le numéro de l’une d’entre elles pour rester en contact dans la soirée. Nous leur proposons de mixer les gars avec les filles pour optimiser les chances d’entrer en boîte. Les gars ont l’argent, les filles ont…leur physique. Triste à dire.

Coup de poker

Comptant prendre un taxi, les filles partent en première en direction des boîtes de nuit, qui se trouvent, quand même, à plusieurs kilomètres du camping. Les six mecs comptent faire de même, mais plus aucun véhicule n’est disponible…avant deux heures du matin. Lucas, Loïc, Léo et ma personne décidons de base d’y aller à pied s’il fallait les rejoindre. Nous n’avons pas les mêmes moyens disons. En grande équipe de dix (presque assez pour faire un foot), nous marchons pas à pas, traversant le port du Cap d’Agde et son parc d’attractions. Sans surprise, les queues pour entrer au Bora ou à l’Amnésia sont trente fois plus longues que celle de La Poste. Alex me glisse qu’une des filles de tout à l’heure lui propose uniquement de les rejoindre. Elles sont dans la file d’attente. Il choisit évidemment de rester avec ses potes et dans un choix collectif, ils décident d’aller jouer au casino. Nous les suivons.

C’est une première pour moi, je n’y ai jamais mis les pieds. Je n’aime pas spécialement les jeux de hasard, ni les jeux d’argent (excepté quelques paris sportifs lors des Coupes du monde ou des Euros de football). L’entrée est gratuite, ça me va. De l’eau pétillante est à disposition gratuitement, je suis aux anges. Alex me donne son verre gin vodka, que je lui rends assez rapidement, je n’ai plus la tête à l’alcool. Caron et Sylvain surveillent les tables de Black Jack, avant de poser leurs billets. Djerb, La Tata et L’Ancien restent plus à l’écart, sur des fauteuils, patientant presque en silence. La soirée commence à tourner en rond et nos yeux se fatiguent. Nous décidons de les quitter, au moment où Alex me suggère d’aller en boite plus tard dans la nuit, sauf qu’il est déjà 2 heures 30. Nous n’avons dormi qu’à peine 4 heures, grand maximum depuis samedi matin. Nous nous séparons sur des regrets et quelques câlins alcoolisés de potes d’un soir. En effet, nous voulons aussi partir du Cap d’Agde et nous rendre à Sète demain. Le Cap n’était pas pour nous, même si nous avons rencontré six gars en or !

Sur le chemin du retour, après s’être payé un panini poulet, la marche est active. Loïc a dû mal à suivre la cadence, mais l’envie de dormir de Lucas et Léo est trop pesante. Nous rentrons à La Clape, direction illico les tentes, il est 3 heures 30. Le réveil est à 8 heures pour trouver à coup sûr un hébergement dans notre prochaine destination. Le Cap d’Agde nous laisse un goût amer. A la fois, le lieu ne nous correspond pas, à la fois nous nous sommes fait de vrais potes. Comme à Narbonne, nous espérons que demain soit encore mieux qu’aujourd’hui. Surtout, que nous puissions continuer à faire autant de belles rencontres.

 

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