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Charlie Hebdo : Que retient-on de la couverture médiatique des attentats ?

Après les attentats du début du mois de janvier, l'heure est au bilan pour les médias de l'audiovisuel

Après les attentats du début du mois de janvier, l’heure est au bilan pour les médias de l’audiovisuel

Durant l’attaque à Charlie Hebdo et les malheureux évènements qui l’ont suivie, les médias audiovisuels ont fait face à une situation inédite. De lourds moyens techniques ont été mis en œuvre pour suivre l’affaire. Quel bilan peut-on en tirer ?

La surprise, puis la réaction. La triste nouvelle apprise, l’ensemble des médias, notamment audiovisuels mais aussi web, a chamboulé leur programme déployant une édition spéciale : direct avec journalistes sur le terrain, analyse par des experts, etc. Les réseaux sociaux, les institutions et les journalistes eux-mêmes ont critiqué certaines manœuvres des médias pour avoir des exclusivités et les meilleurs images, parfois au dépend du bon déroulement des opérations de la police et des gendarmes. Que faut-il retenir, quelles erreurs ont été faites ?

Danger du sur-plus d’information

Rumeurs ou intox, durant trois jours une pluie d’information est tombée à la télévision et sur les réseaux sociaux. Les médias devaient faire preuve de recul avec les données des actions lors des opérations à Dammartin-sur-Goëlle et à Porte de Vincennes.

L’annonce de France 2 de la présence de Lilian Lepère,  salarié de l’imprimerie où étaient cachés les frères Kouachi, aurait pu le mettre en péril. Une information récupérée par la Deux à la suite d’une interview de la sœur du « présumé otage ». « On ne peut pas dire que nous avons mis en danger le frère de cette personne », affirme au Monde, Thierry Thuillier, directeur de l’information de France Télévisions, « à partir du moment où on comprend que la sœur est sans nouvelle de son frère et qu’elle dit cesser de l’appeler pour éviter de le compromettre s’il est caché, on change l’angle de la conversation à l’antenne ».

Autre cas sur BFM TV, à la fin de l’assaut à Porte de Vincennes, la femme de l’un des otages dénonce la diffusion de la chaine d’information continue de la présence d’otages cachés dans une chambre froide du supermarché. Hervé Béroud, directeur de la rédaction de BFM TV, a tenu expliqué qu’ils n’ont jamais mentionné leur existence dans un bandeau. Seul, le journaliste Dominique Rizet, en plateau, a évoqué une fois la présence d’une femme cachée, se justifiant l’avoir dit avec l’accord d’un contact au Raid. Certains sites web comme l’Express.fr ont regretté avoir donné trop information et ont fait leur mea culpa : « Nous sommes censés, nous apprend-on dans les écoles, ne diffuser une information que si elle a été vérifiée à deux sources différentes et fiables. On l’oublie trop souvent, au gré des circonstances, des urgences, des fausses certitudes ou des nécessités – et quand je dis on, je monte dans la barque avec L’Express. On tâchera de s’en souvenir. »

« Grand coup de chapeau aux journalistes »

Bien que de nombreuses erreurs aient été réalisées durant cette lourde semaine, il ne faut pas oublier les circonstances inédites pour les journalistes. L’information aurait pu être contre-productive, notamment avec les caméras avant les assauts, qui auraient pu aider les terroristes à suivre le déroulement des opérations. Mais ne négligeons pas le travail journalistique qui a aussi permis au public de suivre l’affaire et d’aider les forces de l’ordre. « Il y a probablement eu quelques erreurs ici ou là, mais quel travail. Grand coup de chapeau ! » félicite Mémona Hintermann, membre du CSA au micro de Jean-Marc Morandini sur Europe 1, « le zéro défaut n’existe pas ».

Quand un évènement d’une telle ampleur débarque dans les rédactions, le réflexe n’a pas été que la course à l’information. Une majorité de médias a d’abord essayé d’avoir un décryptage clair de l’incident, avant de prendre des mesures efficaces pour couvrir les évènements correctement. « Nous avions les moyens d’adopter une approche prudente. On a un service police-justice composé de cinq personnes qui, jour et nuit, est là pour valider l’information donnée sur nos antennes », raconte Laurent Guimier, directeur de France Info« l’idée n’est pas de fanfaronner en disant : « On n’a pas fait d’erreur » mais bien de se dire qu’on a tenu nos engagements éditoriaux même dans les moments de très fortes tensions ».

Une rencontre entre les dirigeants de l’audiovisuel

L’accalmie revenue, le CSA a réuni jeudi l’ensemble des médias afin de revenir sur le traitement médiatique des attentats à la télévision et la radio. Animée par Olivier Schrameck, président du gendarme de l’audiovisuel, près d’une quarantaine de responsables sont venus exposer leurs difficultés et les problématiques rencontrées. Objectif de cette journée : comprendre le cadrage de l’information sur ces évènements pour servir demain en pareilles circonstances.

Principale remarque faite : les relations avec les autorités publiques. Afin d’éviter des maladresses ou dérapages, Thierry Thuillier, Hervé Béroud et Céline Pigalle, directrice de la rédaction d’i<télé, ont réclamé « un interlocuteur permanent du côté des autorités ». Cette mesure empêcherait au moins de divulguer la présence ou non d’otages et de doser l’information en fonction des enquêtes et de l’opération. Même si les dirigeants des grandes chaînes et radios seront toujours dans la quête de l’exclusivité et de l’audience, principale mesure de revenu de ces rédactions. Pour rappel, BFM TV a enregistré son record historique le jour de l’attaque à Charlie Hebdo avec 13,3% de parts d’audience.

Florian Guadalupe

Nous avons tous un peu de Charlie

"Je suis Charlie", le message diffusé sur les réseaux sociaux en soutien à l'hebdomadaire

« Je suis Charlie », le message diffusé sur les réseaux sociaux en soutien à l’hebdomadaire

Midi, les médias les plus fiables le confirment. Une fusillade sanglante a lieu dans la rédaction de CharlieHebdo. Bilan fait par Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur : douze morts et huit blessés dont quatre grièvement. L’heure est au recueillement en France. Sur les réseaux sociaux, c’est un raz de marée d’hommages. On se souvient de #notinmyname ou #bringbackourgirls, pour cette tragédie les internautes ont exprimé leur tristesse mais aussi leur solidarité à travers le hashtag #JeSuisCharlie. Un soutien réalisé par l’ensemble de la classe politique, d’Emmanuel Macron à Christian Estrosi, en passant par Arnaud Montebourg et Cecile Duflot. Une émotion qui a dépassé les frontières françaises.

Ce ne sont pas simplement des journalistes et des policiers qui ont disparus. Ce sont des français. Ce sont des personnes qui défendent la liberté d’expression, la liberté de la presse et toute sorte de liberté qui soit. La présence de la presse libre et indépendante en France est gage de démocratie. Nous sommes tous touchés et horrifiés. Nous sommes tous satiriques devant la politique, les médias, la religion, la société. Nous sommes tous dessinateurs, rêveurs, provocateurs. Aujourd’hui, avec les nouvelles technologies, les smartphones, les téléphones, nous avons tous une part de journaliste en nous. Oust les débats de religions ! Je ne veux pas commencer à expliquer une chose qui n’est pas à expliquer. Simplement, ceci n’est pas l’Islam. 
Ce mercredi 7 janvier 2015, la France, les français et Charlie ont vécu un instant noir. Une douleur partagée par une grande majorité qui a su rassembler derrière un même sentiment, celui du recueil. Après avoir vu ces derniers mois, tous ces débats autour de l’identité nationale, l’immigration, le communautarisme et tous ces sujets qui clivent le pays, je peux être fier de voir en France une union nationale, au de-là des classes politiques, de la religion et de la classe sociale. Aujourd’hui, nous avons tous été Charlie.

 

Florian Guadalupe

Tinder : plus qu’une application, un réseau social

 

Tinder a réussi à se faire un nom. Barclays estime son chiffre d’affaires à 200 millions d’euros en 2016. – (source photo : Wikipédia)

Tinder a le vent en poupe. Barclays estime son chiffre d’affaires à 200 millions d’euros en 2016. – (source photo : Wikipédia)

Droite, gauche, droite, gauche. Le doigt vire dans ces deux sens et les photos défilent à une vitesse folle. Tinder, c’est l’art de flirter en évitant les râteaux. L’application mobile, créée il y a seulement deux ans, devient un réel réseau social branché.

L’appli qui match ! En fusionnant proximité, rencontre et simplicité, Tinder s’impose en 2014 comme un concurrent sur le marché des réseaux sociaux. Fruit du travail de quatre Américains, le supermarché de l’amour, ce sont 21 employés à plein temps à Los Angeles et 65 demandes de mariages réussies. Catégorisé comme un site de rencontre, le service mobile évolue progressivement à l’instar d’un vrai réseau social.

Tinder, une communauté ?

Sean Rad, co-fondateur de l’application de l’amour, a déclaré  avoir plus d’1,2 milliard de swipes (le geste pour dire si on aime ou non le profil de quelqu’un) par jour, soit 350 millions de plus par rapport à mai 2014. Malgré le fait qu’AppData compte 2 millions d’utilisateurs par jour et que Les Echos annonce 30 millions d’afficionados de Tinder, la société ne souhaite pas donner de chiffre sur la question même si elle déclare une augmentation de 5% par jour. Une réussite que Clément Pellerin, formateur en réseaux sociaux, explique « du fait de l’élimination des formulaires longs à remplir des autres sites de rencontre et de la simplicité d’usage », avant d’ajouter que « la gratuité est bien évidemment une raison du succès ».

Lors de son allocution à la conférence de Forbes du 20 octobre, Whitney Wolfe, co-créatrice de Tinder, a révélé 2 milliards de matches fin 2012 et une population homme-femmes équilibrée. Selon elle, l’objectif de l’application est de « mener à une rencontre immédiate et décomplexer la rencontre en ligne ». Décomplexer mais aussi glorifier. En quelques minutes, l’application juge sur l’apparence et flatte l’égo. Avec sa géolocalisation programmée, Tinder forme une réelle communauté. Son aspect de réseau de niche et la difficulté de faire de faux profil légitiment les membres de l’application dans leur recherche de « l’amour ». Cet espace numérique, en majorité d’utilisateurs urbains, n’oblige pas à se mettre en couple mais plutôt favorise les coups d’un soir. Un vrai concept inspiré des dates à l’américaine qui homogénéise la culture de la drague.

« Un formidable écosystème »

Tinder s’est démarqué en s’inspirant des différentes fonctionnalités des autres réseaux sociaux. Pour Vincent Glad dans CheekMagazine, « l’appli a réussi là où Facebook a échoué, à savoir en connectant des inconnus entre eux ». Les poke et les likes de Facebook sont les ancêtres des swipes et des matches.  Alors que sa gratuité est un des facteurs de sa popularité, la révolution technico-amoureuse prépare des gadgets payants : le bouton « annuler » permettant de revenir sur un profil swipé et la touche « passeport » avec géolocalisation illimitée.

Sean Rad l’assure dans Forbes, « ce formidable écosystème » est un réseau social : « les gens voyagent, ils essayent de se faire des amis sur place grâce à Tinder. Certains l’utilisent pour faire du business. Il y a des artistes qui cherchent à diffuser leur musique et atteindre leurs fans. Des gens utilisent aussi Tinder pour avoir plus de followers sur Instagram. » Une agence de publicité nord-irlandaise s’est d’ailleurs appropriée le service  pour une campagne de faux profils de lutte contre la prostitution (voir encadré ci-dessous). Cet écosystème  s’étend même sur les autres réseaux sociaux : les utilisateurs s’échangent leurs profils Facebook, se suivent sur Twitter et proposent même des bêtisiers des profils les plus drôles sur Tumblr.

Tinder Thumb, addict aux matches

Du bon comme du mauvais. L’application des dragueurs du net révèle aussi des défauts. Dans le documentaire Love me Tinder diffusé sur France4, la journaliste évoque le comportement très entreprenant de certains prétendants et l’effet  de travail à la chaîne du flirt. La presse anglaise a même découvert une addiction qu’elle nomme le Tinder Thumb, soit une consultation incessante à chaque fois qu’on se trouve dans un nouveau lieu, pour ne rater aucune cible potentielle. « Tinder peut nuire à la relation hommes femmes dans la mesure où l’on est vraiment dans la consommation d’un produit » confie Clément Pèlerin, l’expert en médias sociaux, « on ne cherche pas à creuser, on sait que l’on pourra trouver facilement d’autres prétendants ».

La plateforme numérique des tchatcheurs a su correctement se positionner sur le marché fructueux des rencontres sur Internet, estimé à 1,13 milliards de dollars selon lejournaldunet. Une société française s’est déjà inspirée de Tinder pour créer Happn : encore loin d’être aussi populaire que sa grande sœur, ce petit poucet ambitionne de ringardiser l’application des matches. Mais Tinder surveille les mastodontes des médias sociaux, notamment Facebook. Même s’ils sont partenaires (il faut avoir un compte Facebook pour être sur le service), David veut titiller Goliath. À ce jour, le terrain sur lequel les deux se retrouvent est le parcours en dents de scie de leurs fondateurs : coup de théâtre début novembre, Sean Rad, co-fondateur de Tinder, est démis de ses fonctions de PDG pour une affaire d’harcèlement sexuel sur Whitney Wolfe. L’application n’a pas encore prévu de se placer en bourse, mais a déjà de quoi sortir un film : The Tinder Social Network.    

 

Florian Guadalupe

 

« Tinder a dépassé le stade de simple appli de rencontre »

Lauren Provost, l’experte des réseaux sociaux de l’Huffington Post. – (source photo: plus.google)

Lauren Provost, l’experte des réseaux sociaux de l’Huffington Post. – (source photo: plus.google)

Spécialiste des réseaux sociaux et journaliste au Huffington Post, Lauren Provost voit en Tinder plus qu’une simple application : un réseau social et un canal de communication.

Comment Tinder est devenu un réseau social ?

Si Tinder reste une application mobile, celle-ci réunit dès le départ les composantes clés d’un réseau social, à savoir des individus reliés entre eux, une technologie et la création de contenus. On voit, par exemple ici, les profils des utilisateurs et leurs discussions quand ils matchent. On pourrait donc dire que Tinder a été conçu comme un réseau social et n’en est pas vraiment « devenu » un.

L’application a pourtant évolué depuis sa création ?

Si on doit parler d’une transformation de Tinder actuellement, je dirai que l’application a effectivement passé un cap car, désormais, des personnes extérieures au réseau créent du contenu spécialement pour Tinder et ses utilisateurs. Pour vous donner un exemple récent, en Irlande, une agence a conçu une campagne de sensibilisation contre le trafic sexuel à la demande du Conseil de l’Immigration. La campagne se déroule sur Tinder avec de faux profils de femmes. Lorsque l’utilisateur fait défiler les photos de leur profil, il découvre peu à peu des éléments troublants comme des hématomes. La dernière photo du profil dévoile qu’il s’agit d’une campagne et contient un message de sensibilisation. Avec cet exemple, on voit également que Tinder a dépassé le stade de simple appli de rencontre. Aujourd’hui son utilisation est détournée, comme lorsqu’un jeune à la recherche d’emploi décide d’y publier son CV.

Les réseaux sociaux : un an de bilan !

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Devenus un réel facteur pour les marques, les médias et les internautes, les réseaux sociaux stimulent toujours autant. Médiamétrie réalise son baromètre annuel de ce nouveau système de contact. En ce mois de juin, 80% des internautes disposent d’un compte sur un site social. En tout, cela revient à 32 millions d’inscrits sur un réseau social, soit deux millions de plus sur un an. Le phénomène « Social » se répand de plus en plus, notamment avec la consultation via le téléphone mobile.

Les réseaux sociaux au top !

Encore plus grands, encore plus forts, encore plus vites : les réseaux sociaux n’ont jamais été aussi galvanisé qu’en cette année 2013. Toujours leader, Facebook voit tout de même diminuer son nombre d’inscrits par mois. Logique ! Il y a dorénavant de nouvelles formes de réseaux sociaux : Twitter, Google + et LinkedIn. Ces trois-là ont réalisé la plus belle progression de la saison. Malgré une plus faible activité par rapport à l’année dernière et la présidentielle, Twitter gagne 5% ! Ce qui correspond qu’un internaute sur cinq tweete. Une même augmentation pour Google + qui se retrouve à un internaute sur huit. Pareil constat pour LinkedIn. L’activité sur ces réseaux sociaux s’élève avec celle des médias. Ils sont d’ailleurs utilisés pour juger de l’audience « Social » d’un évènement ou d’un programme télé. Un intérêt supplémentaire pour les annonceurs.

A chaque réseau son utilisation

Ce qui permet la cohabitation de ces sites repose dans leur utilisation différente. Facebook, roi du domaine, demeure le plus amical et le plus familial. Neuf inscrits sur dix l’utilisent pour rester en contact avec ses amis et huit sur dix pour discuter avec sa famille. Celui avec qui on le compare le plus, Twitter, se révèle être le média pour suivre l’activité des personnalités et des marques. Deux « twittos » sur trois opèrent pour cette raison. Concernant les relations professionnelles, LinkedIn et Viadeo représentent les réseaux types. De nombreuses entreprises passent désormais sur ces deux domaines. Une nouvelle forme de C.V. naît. Pour Google+, son utilisation reste floue et se situe sur différentes strates. Au de-là des questions de confidentialité et de respect de la vie privée, il faut accepter que les réseaux sociaux constituent l’écosystème dans lequel les relations ont l’opportunité d’établir le contact, de le garder et de mieux se connaître.

 

Florian G.

Hôtesses Connexion : L’Agence Pour Tous !

Vous voulez devenir hôtesse mais vous ne savez pas à quelle agence se présenter. Afin de faciliter la répartition des missions, Simon Le Mangourou, entrepreneur de BEM crée Hotesses Connexion, un site réunissant des emplois dans l’évènementiel. Ce portail consiste à fluidifier vos recherches et réduire le nombre d’inscriptions dans de nombreuses agences.

Hôtesses Connexion : plus d’offres, plus de candidats

Début septembre 2009, le fondateur du site commence à devenir un cador du monde de l’hôtessariat. Connaissant les coulisses du métier, il se lance, épaulé par son futur coéquipier, dans le projet de mettre en relations les entreprises et les candidats. Passer des heures sur le net ou à faire la tournée des agences, désormais c’est fini.  En tout cas, le système que propose Hôtesses Connexion va accélérer les explorations. Terminer la dépendance à l’activité des organismes. Si une mission paraît intéressante autre part, le site autorise à choisir non plus les emplois selon les entreprises mais selon les emplois du temps. Ce système permet de posséder un plus grand nombre d’offres.  Pour les sociétés, l’embauche demeure plus simple puisqu’il y aura un plus grand panel de candidats expérimentés et compétents. De plus, si un employé s’avère performant, l’agence le rappellera beaucoup plus facilement. Chaque candidat se retrouve dans un répertoire accessible simplement. Ce projet rend compte pour les deux parties. Ce nouveau liant est primordial dans une société où les connexions entre les entreprises et les jeunes se font difficiles.

Un site qui s’ouvre à tous

Le père de cette idée, c’est Simon Le Mangourou. Diplômé à BEM, une école de management, il se rend rapidement à l’évidence qu’il devra se montrer débrouillard pour réagir sur ce marché si féroce. A partir de septembre 2008, le breton démarre une carrière d’hôte dans les évènements grand public. Par sa fréquence et son exemplarité, le futur créateur du site monte les échelons, passant d’assistant chef-hôte, chef-hôte, puis coordinateur de missions et enfin bookeur. Lorsqu’on le désigne chef de mission à Roland Garros, Simon apprend à gérer plus de 450 hôtes. Son expérience lui permet alors de créer son fameux portail mettant en relation candidats et agences. Un site qui s’ouvre à tous : les étudiants, les chômeurs, ceux qui abandonnent leurs études et même les intermittents du spectacle. Hôtesses Connexion agit sur les plus grands évènements : autant le Tour de France que le Festival de Cannes, en passant par la Fashion Week et le Salon de l’Automobile. L’ambition du site se nourrit dans le dessein de se professionnaliser un maximum. Simon le Mangourou espère bien passer à un nouveau format économique où ils factureraient les agences pour la mise en relation. Le site se voit devenir une référence dans le secteur. Le nombre de candidats et d’annonces ne cessent de croître. Règne aussi le désir, d’un jour, pouvoir s’internationaliser et proposer des services sur un  plus grand champ géographique.

Pour plus de renseignement : Hôtesses Connexion

Florian G.

Le Zapping Tweet n°8 : Soutien aux journalistes portés disparus !

Tweet n°1 : Le métier de journaliste reste une activité dangereuse. Il amène à partir en zone de guerre. Nous sommes toujours sans nouvelle du reporter Didier François et du photographe Edouard Elias. Tous deux travaillent pour Europe 1 et sont portés disparus. Envoyés pour informer la France des soucis en Syrie, les français ont appris la triste nouvelle de leur disparition.  Thierry Guerrier, ancien responsable politique de la station tient à avoir une pensée pour eux.

Tweet n°2 : Autre nouvelle dramatique de la semaine, le décès d’un jeune militant du mouvement antifasciste, Clément Méric, suite à des coups portés par des skin-heads. Dans le quartier populaire de la gare Saint-Lazare, cette annonce a retenti comme un coup de massue en France. On ne croyait plus voir de groupuscules d’extrême-droite agir de cette manière. Willy Rovelli revient avec humour et sincérité en critiquant le chef du mouvement d’extrême-droite, Serge Ayoub.

Tweet n°3 : Un peu plus de joie, les stars du rire se préparent pour la 3ème edition du Marrakech du Rire. Organisé par Jamel Debbouze, M6 continuera à diffuser l’évènement. Toujours aussi drôle, Gad Elmaleh, Omar Sy ou Franck Dubosc seront de la partie. Des personnalités du Maghreb interviendront ou viendront assister au spectacle ! Une soirée qui s’annonce délirante et irrésistiblement hilarante.

Tweet n°4 : Porté dans les médias comme le successeur de Yannick Noah, Joe-Wilfried Tsonga n’a pas confirmé. Pourtant, il avait fait le plus dur en battant l’intenable Federer. Il n’est pas moins qu’il s’est fait laminer par l’espagnol Ferrer, plus en forme que jamais. Il faut dire que notre tricolore est passé à côté de son match, commettant beaucoup d’erreurs de son côté. Beaucoup de déception en France, mais on assistera à une finale 100% espagnole  de haute voltige !

Tweet n°5 : Dechavanne clôture sa saison avec son jeu « Une Famille en Or ». Toujours aussi bon à ce poste, il sera de nouveau là à la rentrée prochaine. Avec de nombreux projets en tête, il s’apprête à prendre du bon temps pour reprendre la saison 2014 en pleine forme.  Celui qui a touché un peu à tous les jeux de TF1 se voit remplacer par la quotidienne de Secret Story 7. Est-ce mieux ? Nous n’en sommes pas tout à fait sur.

Le Zapping Tweet n°7 : Lecaplain fête son titre, Taratata fait ses adieux

 

Tweet n°1 : On est champions ! Sans objectivité, la victoire de Bordeaux me ravit. Proche des ultras marines à Saint-Denis, j’ai donné de la voix pour faire bouger cette équipe girondine ! Diabaté a su montrer le meilleur comme le pire tout en étant décisif. Incroyable, mythique, mémorable, ce scénario a su créer un ascenseur émotionnel incomparable  dans les virages. Victoire final clôt par un feu d’artifice ! Baptiste Lecaplain est assis en première loge pour voir nos champions lever la Coupe de France.

Tweet n°2 : L’ami Stéphane Guillon revient sur cette affaire Tapie. Evénement qui a perturbé notre actualité froide de la semaine. Que s’est-il réellement passé ? C’est à la justice de s’en charger. Pour le moment, l’humoriste grinçant du PAF s’amuse avec les faits politiques et notre météo imprévisible. Les français seront de moins en moins à partir en vacances cet été, la crise étant aussi un énorme facteur.

Tweet n°3 : 20 ans d’antenne. Voilà, c’est fini. Taratata prend fin dans des conditions bien tristes. Le concert animé par Nagui s’arrête sur France 2 après deux dizaines de loyaux services. Cette affiche pour les groupes était primordiale pour répondre à des missions du service public. Après Chabada, France Télévisions arrête une nouvelle émission musicale. En espérant qu’il les remplace par des formats de qualité.

Tweet n°4 : Assez ridicule. OrelSan, le rappeur normand, écope d’une amende pour ses textes. Contrairement à de simples insultes que l’on peut voir chez des rappeurs basiques, Aurélien, de son vrai nom, est toujours à la recherche de la rime qui frappe. Jouant sur l’ironie et l’absurde, il écrit en utilisant des termes qui choquent pour dévoiler des problèmes sociaux. Une sorte de chanteur à l’humour noir. Une vision que certains n’ont pas comprise.

Tweet n°5 : L’UMP. Le parti s’apprête à faire voter ses membres pour savoir s’il faut revoter. Une sorte de « Inception » du vote rendant maboule les journalistes. Les comptages de voix sur Internet sont déjà contestés. Les prochaines élections s’annoncent tendus. Alors que le Parti Socialiste arrive à plutôt bien géré ses suffrages internes, l’UMP a encore quelques failles à combler. En leur souhaitant tout sauf le cataclysme CocoE.

Florian G.