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« J’avais presque l’impression d’attirer la mort ». Constantin Simon, auteur d’India Express

India Express, récit du jeune journaliste, Constantin Simon, sept années passées en Asie.

India Express, récit du jeune journaliste, Constantin Simon, sept années passées en Asie.

Dans le cadre d’une émission radio sur le thème de l’Inde, le Master journalisme de Gennevilliers (MJG) a reçu le journaliste et auteur, Constanstin Simon, pour la promotion de son livre India Express (éditions Le Passage). Dans son premier roman, il retrace son épopée  de sept ans à travers l’Asie, sous la forme du carnet de bord d’un personnage fictif, Pierre, nourri de rencontres et de souvenirs de reportages. Mais au-delà de ses épopées, je me suis intéressé à l’évolution de l’homme, de ses amours, de sa famille, de son approche de la mort. Interview.

Peut-on dire qu’il y a un Constantin Simon avant et après l’Inde ?

Oui, le Constantin Simon d’avant était un peu comme vous, quelqu’un qui avait vécu toute sa vie dans son pays. Ça change beaucoup de chose quand on s’installe dans un pays qui n’est pas le sien. J’ai l’impression d’être devenu un peu Indien, si on peut dire ce bien grand mot, si on peut devenir d’un autre pays, si on peut changer son identité. Mais en tout cas, sur certains traits particuliers, habitudes horaires, par exemple, je suis devenu un peu Indien. Je suis toujours en retard. Vous me direz, on peut être en retard et pas Indien, mais en tout cas, les Indiens sont toujours un peu en retard et ont un rapport au temps un peu plus flexible. Il y a d’autres points sur lesquels je suis devenu un Indien.

Deux, trois mots forts pour qualifier l’Inde ?

Je dirai la vitalité, l’énergie et la jeunesse.

À part votre amour pour l’Inde, est-ce que vous avez trouvé votre âme-sœur ?

(rires) Je crois que c’est une quête un peu plus longue. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai trouvé, mais je pense, comme disait Robert Brasillach: « Ce qui compte n’est pas l’aboutissement du chemin, mais le chemin lui-même ». Peut-être qu’en cherchant, en continuant à chercher, en continuant à bourlinguer, à faire des reportages et des ouvrages, je suis sur une voie. Après, je ne vous dirai pas que j’ai trouvé la fin de cette voie, la finalité.

Votre héros, Pierre, évoque aussi beaucoup sa famille au début du récit, mais n’en parle plus du tout après. Comment est-ce que vous avez appris à vivre loin de vos proches ?

Vous savez quand vous êtes nourris par des rencontres permanentes, ça vous remplit de choses. Après, vous connaissez aujourd’hui les technologies numériques, Skype et toutes ces choses-là. On peut garder facilement contact avec les siens.

Ce n’était pas trop difficile ?

Non, pas du tout. Je vous invite à venir faire cette expérience en Inde.

Il y avait un passage qui était un peu plus important dans le livre, qui était la mort. On voyait que pour Pierre, c’était une grosse obsession. Je voulais savoir comment vous, vous l’avez vécu ?

J’ai été plusieurs fois confronté à la mort. J’avais un peu l’impression, sans être traumatisé comme le personnage, que c’était un peu étrange à chaque fois de croiser la mort, presque de l’attirer. Soit dans des conditions particulières, un peu historiques. Par exemple à Bangkok, quand j’ai filmé l’assaut de l’armée thaïlandaise pour reconquérir le centre-ville en mai 2010, qui était occupé par les révolutionnaires en chemises rouges, j’ai vu un collègue se faire toucher par une grenade. Ou alors dans des situations beaucoup plus anecdotiques. Comme dans ce chapitre à Karachi. Je filmais une famille et le mari de la famille est pratiquement mort devant ma caméra. C’est une famille anonyme. J’ai filmé cette mort. On l’a emmené à l’hôpital. J’ai pu rentrer avec ma caméra. J’étais très jeune journaliste et je pense, que je ne savais pas comment filmer la mort. On apprend à filmer la mort. Il faut peut-être essayer de suggérer un cadavre, une main plutôt que de filmer les choses en gros plan. À l’époque, je ne savais pas faire. J’ai appris à me positionner sur cette question de la mort.

Vous dites dans le livre que votre rêve était de devenir Grand reporter, et vous l’avez réalisé. Alors, aujourd’hui, quels sont vos rêves ?

Peut-être devenir grand écrivain ? (rires)

Florian Guadalupe

Retrouvez ici l’intégralité de l’émission

« Who’s the one ? » : le Koh Lanta de l’amour

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Encore une téléréalité vous me direz ! Mais celle-ci n’est pas encore arrivée en France. Pour le moment, seul MTV diffuse ce programme américain. Leur force ? Réunir quasiment tous les styles de téléréalité : aventure, amour, enfermement… De quoi plaire à tous les fans de télévision. Une émission qui promet divertissement, humour et surtout clash ! Et tout cela repose sur des raisonnements scientifiques. Je vous explique !

 Des tests de compatibilité

Le principe est simple : en duo, un garçon et une fille doivent réussir tout un tas d’épreuves. Des épreuves aussi physiques qu’intellectuels. Et pour réussir, il faut que le couple soit en symbiose. L’épreuve du labyrinthe, par exemple, consistera à laisser un candidat guider l’autre dans un parcours parsemé d’obstacles. Ce genre d’activités permettra à l’équipe d’emporter des avantages dans l’aventure et des immunités quand viendra le vote d’élimination ! Car oui, à l’instar de Koh Lanta, toutes les équipes se réuniront pour éliminer les paires. Mais comment se forme ces doubles ? Lors du casting des aventuriers, un thérapeute sur les familles et un psychologue testent les candidats. Ils forment les duos avec des méthodes scientifiques et des tests de comptabilité basés sur leurs expériences passées, leurs passions, leurs familles, leurs amis et leurs exs. Au bout du compte, les marieurs relèvent dix hommes et dix femmes, compatibles selon leurs études. Ainsi, chacun aura son âme-sœur !

 1 million de dollars à la clé ! 

L’aventure se déroule à Hawaï dans un cadre plus idyllique qu’une émission de survie traditionnelle. Une maison sera à leur disposition, tout comme la nourriture et l’eau. Toutefois, il n’y a qu’un lit par couple. La production veut forcer au maximum les équipes à se rapprocher. Pendant six semaines, chaque duo sera confronté à la vie en communauté, aux épreuves et à l’élimination. Pour rajouter du challenge, les gagnants du jeu se partageront la belle somme d’un million de dollars ! Ce ne sera pas le moment de faire des éclater leurs couples. Mais bien sûr, ce genre de téléréalité promet des disputes, des alliances, des clans et des trahisons. Du piment sur l’île paradisiaque. Les téléspectateurs pourront suivre leur histoire d’amour tumultueuse et leur désir de compétition. Pour le moment, le concept n’a pas encore été déployé dans d’autres pays. On attend la fin de la saison. Toutefois, on parle de certaines chaînes comme TF1, W9, NT1 et NRJ12 qui seraient intéressées par le programme. Wait and see !  

 

Florian Guadalupe

Célibataire cherche grand amour, le dating de trop ?


(Source : http://www.m6.fr/emission-celibataire_cherche_grand_amour/)

Fini les bals du village, les rencontres se font dorénavant sur le net, mais aussi  à la télévision ! A l’approche de la Saint-Valentin, les célibataires cherchent encore l’âme-sœur. L’amour, un sujet qui intéresse les français. Du pain béni pour la télévision qui a toujours pris un certain plaisir à s’embarquer dans ce domaine. Mais avec le surplus d’émissions de rencontres, les téléspectateurs ne vont-ils pas se lasser ?

Amour, gloire et télé

Dès 1985, TF1 saute sur l’occasion de mettre en jeu des célibataires. Un programme désormais mythique dans l’histoire de la télévision : Tournez Manège ! Son retour en 2009 a ravivé la passion de 3,6 millions de téléspectateurs. Mais sur le long terme, l’émission se banalise et n’intéresse plus. Logique, ce qui intéresse est la rencontre, et non pas l’épanouissement du couple. De Loft Story à Secret Story, les amourettes ont toujours sues ameuter l’intérêt chez le spectateur. A ce genre d’émissions s’ajoutent toutes les émissions de dating ! De L’amour est dans le pré à Qui veut épouser mon fils ?, les chaînes mettent l’amour à toutes les sauces. Dernièrement, NT1 joue sur le phénomène du Bachelor, ancien succès de M6. Malgré les audiences correctes de chacun de ces programmes, il n’en est pas moins que l’Audimat diminue de saisons en saisons, d’épisodes en épisodes.

M6 : industrie du coach

« La chaîne qui donne envie de rentrer » est une spécialiste des émissions prescriptives. Quitte à faire un sujet vu et revu, la touche M6 consiste à y ajouter un coach, un professionnel, qui donne le conseil qu’il faut quand il le faut. Que ce soit pour le ménage (C’est du propre !), pour la décoration (D&Co), pour l’achat ou la vente de maison (Maison à Vendre) ou pour le style vestimentaire (Belle toute nue), M6 a toujours voulu orienter le participant. Ce coup-ci, c’est l’amour qui est au rendez-vous. Célibataire cherche grand amour, produit par Alexia Laroche-Joubert, met en exergue trois célibataires esseulés dans les mains de coaches. Trois professionnels qui proposeront des méthodes différentes. Dans le premier épisode, Muriel Fez, directrice d’une agence matrimoniale au Mans va entrer dans l’intimité des candidats pour analyser leurs habitudes. Véronique Corniola, conseillère en séduction, leur présentera surtout ce qu’il ne faut pas faire lors d’une rencontre. Et enfin, la blonde Pascale Ziegler, gérante d’un club de rencontres, positionnera ses techniques sur les échanges en groupes.

 

Après la claque de l’émission sur le bonheur, M6 repart dans une émission où des coaches dictent aux candidats comment vivre. Déjà que les émissions de rencontre foisonnent sur le PAF, il n’est pas forcément malin d’en rajouter une crème. Trop d’amour, tue l’amour !
Pour vous faire un avis sur ce programme, rendez-vous le 6 Février sur M6, à 20h50.

Florian G