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France Ô et France 4 à la trappe ?

 

Le bilan du mandat de Rémy Pflimlin, président de France Télévisions, est tombé ! La note est sévère. Dans un document de cent pages, le CSA « a relevé nombre d’objectifs non atteints et d’insuffisances » dont France 4 et France Ô.

 

C’est la ca-ca, c’est la cata, c’est la catastrophe. À part France5, le rapport du gendarme de l’audiovisuel dénonce « l’échec d’une claire identification des lignes éditoriales des chaînes » du service public. Et celles qui sont le plus décriées restent France 4 et France Ô. Selon les documents du CSA, elles « ont du mal à justifier leur nécessité sur un réseau hertzien national. » Les chaînes marginales de France Télévisions créent « des doutes sur le périmètre du groupe » et « si leur présence devait être maintenue, il sera indispensable de redéfinir leur ligne éditoriale. »

 

Des chaînes pas très claires

L’image de France Ô n’a jamais été saisie. Elle n’est pas la chaîne de l’outre-mer, mais celle de la « diversité », diffusée principalement en métropole et peu dans les DOM-TOM. Est-ce le facteur de son échec ? La chaîne « multiculturelle » a connu la plus mauvaise audience de la télévision le samedi 25 octobre dernier avec son magazine D’un monde à l’autre : 0% de parts de marché. Il aura fallu attendre la diffusion en prime-time de la série américaine Lost pour s’élever au maigrichon score de 0,3%.
Quid de France 4, la chaîne des « nouvelles écritures » ? Depuis le règne Pflimlin, elle est devenue la chaîne « laboratoire » où le directeur des programmes a tout essayé. Nommée aussi la chaîne de la jeunesse, elle a misé sur l’innovation : On n’est plus des pigeons, Permis de conduire : l’expérience inédite, Anarchy, Alcootest,etc. La chaîne tente même un coup de poker cette rentrée avec la saison 4 de Hero Corp et L’autre JT, un journal télévisé alternatif. Malheureusement, jamais avec succès : France 4 a réalisé un score d’1,8% en 2013. Et les critiques sont encore plus fortes aux vues des budgets conséquents adonnés (45 millions d’euros pour France 4 et 35 millions d’euros pour France Ô, selon Le Point). Des rumeurs sur France 4 la transformeraient en chaîne de rediffusion, sorte de VOD en direct, ou carrément la faire disparaître afin de libérer une fréquence.

LCI sur le coup ?

France Télévisions perd énormément d’argent avec ses deux chaînes en naufrage. Si France 4 n’existait plus, c’est des économies importantes de budget et un emplacement sur la TNT libéré. Le groupe TF1 surveillera l’affaire depuis que la fermeture de LCI a été avortée. Jusqu’au 30 juin, Orange a accepté de poursuivre son contrat « dans les mêmes conditions financières. »  La chaîne d’information en continu aurait tout à gagner dans cette affaire. Le canal 14 se situant juste avant BFM TV et I<télé, il permettrait à LCI de se replacer dans la course de l’info.
Et si France TV avait sa propre chaîne d’info continue ? Dans Le Point du 30 octobre, le sénateur PS, David Assouline propose de « positionner France 2 en unique grande chaîne généraliste et transformer France 3 en chaîne d’info continue de qualité, renforcée par les équipes en régions. Avec ça le service public écraserait les chaînes d’info privées. » Tous ces projets permettraient de fortes économies au groupe du service public, de marquer l’identité des chaînes historiques et d’évincer les programmes impopulaires. Des idées pour Rémy Pflimlin afin de prolonger son mandat ?

 

Florian Guadalupe

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LCI « n’est pas en difficulté financière »

LCI

Deux mois après le refus du CSA de basculer LCI sur la TNT gratuite, TF1 a fait un choix pour l’avenir de sa chaîne d’information continue. Nonce Paolini, le PDG du groupe, a annoncé l’arrêt de LCI dans sa forme actuelle. Une situation expliquée par Thibaud Vézirian, journaliste de la chaîne depuis 7 ans.

Douche froide à LCI. La direction de TF1 a communiqué mardi 23 septembre à ses salariés que la chaîne d’infos allait migrer sur le numérique en janvier 2015. Cette annonce prévoit la suppression de 148 postes à TF1 et une perte de 60% de l’effectif de LCI. « Il fallait trouver une solution et TF1 a décidé de couper dans le vif », explique Thibaud Vézirian, « sur les treize présentateurs de la chaîne, seulement trois resteront. Hormis quelques postes d’administration et des journalistes multitâches, tous les salariés de la technique seront licenciés. »

« L’information va perdre de qualité »

Le projet en cours pour LCI est le basculement en application mobile disponible sur la tablette, le smartphone, la télé connectée ou l’ordinateur. « On s’oriente vers du talk-show, du magazine et des rediffusions. Il n’y aura plus de tournage en direct, ni de journalistes sur le terrain » s’émeut le journaliste présent à LCI depuis 2007.  Et selon lui, MyTF1 sera impacté : « Avec LCI sur le numérique, le site n’a plus lieu d’être. » Ce nouveau format va regrouper divers fonctions : offre de contenus à la demande, flash info, plusieurs heures de programmes inédits par jour. Mais avec un tel bouleversement, Thibaud Vézirian est certain que « l’information va perdre de la qualité. »

Alors quel avenir ?

Pourquoi avoir refusé un rachat par un autre groupe média ? TF1 a d’abord considéré l’offre soumise du Monde comme pas crédible. « On a eu le sentiment d’être le dindon de la farce. Le Monde souhaite juste avoir accès aux comptes », souligne le présentateur de « LCI est @ vous ». Pour Le Figaro, « ils sont toujours en cours négociation mais le quotidien est plus intéressé par le contenu du LCI d’aujourd’hui que par le LCI du numérique », ajoute-t-il. Le journaliste de 29 ans rappelle aussi qu’il y a « énormément de choses fausses qui se sont répandues sur le dossier. LCI n’est pas une chaîne en difficulté financière. Le seul souci est que les opérateurs qui diffusent LCI n’ont plus de moyens. » Mais le devenir de LCI n’est pas encore certain. Le recours devant le Conseil d’Etat, doublé d’un référé, pourrait annuler la décision du CSA interdisant la chaîne d’infos d’émettre sur la TNT. Autre solution, « il peut toujours y avoir des discussions avec un repreneur puissant pour revenir sur la décision du 1er juillet », soumet Thibaut Vézirian. Si un miracle se réalise, un tel plan social ne sera plus nécessaire.

 

Florian Guadalupe

Préface d’un journaliste savant mythomane : « Je suis heureux de vous annoncer que les pédés peuvent se marier »

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« Tirez, tirez, vous m’attraperez pas », voilà ce qu’aurait crié Denisot – ou OrelSan, je ne sais plus – quand un homme s’est pris pour Tony Montana. Selon des sources peu fiables, il visait Daphné Bürki qui aurait récidivé avec ses questions de mère pré-ménopausée frustrée. Le tireur fou a été rapidement attrapé par la police, l’agent municipale a déclaré « à bout portant, raté sa cible, c’est inadmissible ». Le présumé coupable n’est en fait que Jérémy Michalak orchestré par un Patrick Cohen à l’oreillette. Ils auraient agi selon les rumeurs que Daphné reprendrait C A Vous à la rentrée. Cohen explique sur l’antenne de France Inter : « C A Vous n’a pas pour but d’accueillir tous les attardés de France ». Stephane Bern a ajouté quelques heures plus tard « C’est derka ».

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Parlait-il de cette affaire ? Vraisemblablement non ! Le mondain luxembourgeois s’est surtout exclamer lorsqu’il a vu Christiane Taubira vendre des tartes à la rhubarbe au rabais dans les bars du Marais. Manuel Valls s’est alors exprimé sur la nouvelle de ce vendredi 17 Mai au micro de LCI : « Je suis heureux de vous annoncer que les pédés peuvent se marier ». Quand la journaliste lui demande quand il officiera l’union de deux personnes du même sexe, le ministre de l’intérieur répliqua : « Ce n’est pas ma priorité, il y a une menace terroriste à Strasbourg ». La stagiaire du groupe Canal qui l’interviewe rebondit sur le sujet pour en savoir plus sur cette affaire. « Il a 8 ans, il s’appelle Kevin, il dispose de couteaux tranchants et menace toute un lycée. J’ai pris la décision socialiste de disposer 1000 policiers dans chaque lycée, ça va revenir cher à l’état, mais ça vaut le coup, je m’y connais, je suis socialiste, je vous dis », le politique ibérique continue « pour ne pas faire d’amalgame, nous l’associerons à Al-Qaida. Chers concitoyens, si vous rencontrez un jeune AbdelKevin barbu, ne faites pas de gestes brusques ».

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En face, sur BFM TV, Olivier Mazerolle reprend l’antenne. Il aurait annoncé dans le Journal de Mickey « La Province, c’est sympa, mais il pleut trop à Marseille ». Notre journaliste reçoit Nicolas Sarkozy pour parler de la politique de son successeur. « Monsieur Mazerolle, soyons sérieux, ne mentons pas au français, la France va mal ! On l’a bien vu à sa conférence de presse, tout est faux ! ». Olivier Mazerolle n’arrive pas à répondre à cause de la montre en or Dolce Gabbana qui l’éblouit – le salaire de journaliste permet au moins de s’acheter un kebab. « Concernant la crise, il a pas été mauvais, mais t’as vu la météo ? Olala, Mazerolle, t’as déjà vu un temps aussi pourri quand j’étais sur le trône ? J’crois pas non ! ». Le journaliste de retour sur BFM est interloqué. « Fais pas mine de pas comprendre Mazerolle » Nicolas Sarkozy relève sa gourmette et ses épaules. « Nadine ! Nadine ! – Qu’y a-t-il, Sarkozy Le Magnifique ? – M’appelle pas comme ça à l’antenne, steuplait. Donne-lui les chiffres Morano ! – Ceux du chômage ? Ceux de la dette ? Ceux de sa côte de popularité ? Ceux du patrimoine de Guéant ? Le poids du gros ? L’argent de la vieille ? – la météo à la même date de l’année dernière, Nadine ! – Ah ! Bah il faisait 25°C ». Sur ce point météo, Mazerolle joue à Doodle Jump sur son Iphone et clôt le débat fort utile à la démocratie. Moi-même, j’éteins la télévision. N’est pas journaliste qui veut, mais mytho si je veux !

Florian G.

Les « Laurent » du PAF

La télévision a vu passer de nombreuses personnalités. De grands noms qui nous ont marqués, soit par leur humour, leur professionnalisme ou leur talent. J’ai choisi de relever cinq « Laurent » qui ont su apporter quelque chose de plus à la télévision. Avant tout chose, il faut savoir que ce classement est purement subjectif de ma personne. Il n’est en rien issu d’un sondage ou d’un panel de personnes. Il fait suite au classement fait sur les « Thierry » du PAF.

5 –  Gerra, le Laurent imitateur !

A imiter toutes les voix, on en oublie la sienne ! Laurent Gerra fait parti des meilleurs imitateurs de sa génération avec Nicolas Canteloup et Gérald Dahan. Natif de Mézériat dans l’Ain, il débute dès 5 ans ses premières imitations, notamment Michel Sardou et Jacques Dutronc. Malgré son ambition faible pour l’école, il fait en 1985 des études d’Information et Communication. Au même moment, il parvient de contourner le service militaire se passant pour « dépressif avec risque de passer dans l’acte ». Pour quelle raison ? Monter à Paris pour ses premiers spectacles. Il peaufinera ses premiers sketchs à Lyon, avant d’intégrer en 1991 le cabaret Don Camillo à Paris. Il fait ensuite ses débuts avec Jacques Martin à la télévision où il rencontre un autre Laurent avec qui il participera à Ainsi font, font, font. En 1994, il rejoint le mythique Michel Drucker dans Studio Gabriel. Pour ses quelques pièces, il reçoit le Molière du meilleur spectacle à sketchs ! Son ascension se fait réellement quand il imite Jacques Chirac sur Europe1 lors des vœux du nouvel an. Il alterne alors radio et spectacle où il rejoindra rapidement l’équipe de RTL. Sa passion pour la bande dessinée l’amène même à prendre la relève de Morris pour l’écriture des scénarios de Lucky Luke. D’années en années, il s’impose comme le pilier de l’imitation, notamment celle des politiques ! Il ne s’arrête sur personne, de Jean-Marie Lepen à François Mitterand en passant par François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon.

4 – Romejko, le Laurent immortel

Connu pour sa météo et son animation courageuse de Des Chiffres et des Lettres, Laurent Romejko entre dans ce cercle fermé des présentateurs qui sont indéboulonnables. Il est nécessaire de rappeler qu’il est avant tout un grand journaliste ! D’origine polonaise, il naît en 1963 à Meulan. Depuis toujours poussé par une envie de devenir reporter, il est accepté dans l’Ecole Supérieur de Journalisme de Paris où il décroche son diplôme avec panache. Etonnant, il démarre d’abord sur le minitel où il anime la voix off des Enfants du Rock d’Antenne 2. Il se forme ensuite à la radio sur RFM et Autoroute FM  jusqu’en 1985. Il rejoint l’équipe de Télématin en 1989 pour donner le bulletin météo, ce qu’il fera jusqu’en 2012 ! Il se tente dans l’enfance en présentant Cajou sur Canal J, sans réel succès. Il se voit quand même la lourde tâche de remplacer William Leymergie sur l’émission matinale quand celui-ci est absent. Il n’arrête pas la radio puisqu’il  est le monsieur Météo de RFM. Sa première émission qui le fera connaître est Des Chiffres et Des Lettres, il en prend les commandes de 1992 à aujourd’hui.  Toutefois, sa passion pour les climats ne s’arrête pas puisque depuis septembre 2012, il présente avec Marine Vignes une quotidienne sur la météo en France, Météo à la carte.

3 – Delahousse, le Laurent de 13h

Mèche blonde, regard de braise, la ménagère tombe littéralement sous son charme. Mais il n’est pas arrivé là sans obstacles. Le jeune originaire du Nord est parti très jeune de chez ses parents à Paris pour démarrer des études d’avocat pénaliste. Il se voit diplômé d’une maitrise des droits des affaires et du travail, ainsi qu’un DEA du droit privé. Sa carrière de journaliste, il la démarre en 1994 sur RTL. Il est stagiaire au service politique de la station. Un stage performant qui le fera remarquer par LCI qui l’engage en 1996 où il est reporter politique et à l’étranger. La direction lui attribue des journaux et des hebdomadaires. En 1999, il bascule sur M6, la chaîne veut rajeunir sa grille. Après plusieurs magazines où il est rédacteur en chef, le grand public le connait à travers Secrets d’actualité. Le magazine d’investigation va avoir un succès hors du commun. En 2006, sa carrière prend un nouveau virage : il part sur France 2 devenir le joker de David Pujadas et il anime un magazine sur les tendances du moment sur Europe1 le soir. En 2007, il ne se consacre qu’au journal télévisé où il devient titulaire à 13h en semaine et à 20h le week-end. Des rumeurs arrivent rapidement comme quoi il débarquerait sur TF1, mais Laurent est fixé à son poste de France 2 qu’il apprécie. Son premier prix, il le reçoit en 2010 : on lui attribue le prix Roland Dorgelès  dans la catégorie « Télévision », pour son « attachement à la qualité de la langue française ».

2 – Baffie, le Laurent provocateur

Incontrôlable, Laurent Baffie est le seul trublion du PAF a n’avoir aucune limite. La vulgarité, ça n’existe pas pour lui, on peut rire de tout. Son libre arbitre peut choquer mais il est l’unique humoriste à dire tout ce qu’il pense sans que ça ne pose problème. Il a la réplique propre et placée au bon moment. Là est tout son talent ! Pourtant l’écolier de Montreuil a tout arrêté dès la 4ème pour entrer hâtivement dans la vie active. Il commence des études de comptable qu’il lâche pour le théâtre. Ses premiers cachets, il les prend en tant que figurant dans les émissions du couple Carpentier. En 1985, il entre dans La classe de France 3 via Jean-Marie Bigard. En échange, il l’aide à écrire ses spectacles, un soutien qu’il fait encore aujourd’hui. Ses passages à la radio ont une grande place dans sa carrière. De 1990 à 1999, il passe de Fun Radio à Skyrock, puis Europe2. Il faut attendre 2007 pour qu’il réendosse l’uniforme d’animateur radio sur Europe1 avec C’est Quoi ce Bordel ?! de 11h à midi. Comme sur Rire et Chanson quelques années plus tard, il est évincé pour raison « économique ».  Le grand public apprend à le connaître sur la télévision, notamment son rôle de snipper dans les émissions de Thierry Ardisson. Les invités tremblent qu’à l’idée de se faire descendre par un Baffie imparable. Il se lance en 2003 au cinéma avec son film Les clefs de Bagnole qui est une vraie catastrophe. De cet échec, il ne prolonge pas sa carrière de scénariste, mais qui sait ? Pour le moment, il passe son temps en tant qu’invité bankable et dîne ses amis sur 17ème sans ascenseur sur Paris Première.
Edité: Laurent Baffie est évincé de Paris Première et ne termine pas la saison

1 – Ruquier, le Laurent conquérant

Il est le meilleur animateur de France Télévisions. Bien qu’il soit passé par des flops à ses débuts, ses émissions d’aujourd’hui sont chacune des purs succès. Son apparition dans un programme met le format sur un piédestal. On peut clairement dire qu’il est plus fort que son émission. L’enfant du Havre n’était pas destiné à cette carrière. Il est clairement un exemple de réussite pour les jeunes. Parti dans des études de comptable, il se retrouve, par les conseils de Patrice Gérald, sur les planches. De 1983 à 1990, il découvre la radio locale du Havre, puis monte sur Paris pour officiait sur France Inter. Il rencontre de futurs humoristes lorsqu’il intègre Ainsi font font font avec Jacques Martin. En 1999, il débarque sur Europe1 où il présente On va s’gêner. Une émission où il se fait plaisir avec sa bande de potes. Une case qu’il n’a pas changé depuis et qui cartonne toujours sur la station. En parallèle, la télévision lui ouvre les bras. Il bat un record : l’émission arrêtée le plus prématurément du PAF (Les Niouzes en 7 jours). Mais c’est en 2000, qu’Ardisson et Catherine Barma lui laisse carte blanche pour faire à la télévision ce qu’il fait à la radio : naît ainsi On a tout essayé. On y retrouve Pierre Bénichou, Titoff, Caroline Diament, Christine Bravo ou même Jérémy Michalak. En 2006, il crée On n’est pas couché qui cartonne instantanément. Un rendez-vous pour les couche-tard pour revoir l’actualité de la semaine au crible. Ancien jeune humoriste, il veut donner sa chance à de jeunes humoristes en créant On n’demande qu’à en rire, toujours sur France2.  Son amour des planches va aussi l’amener à écrire des pièces qui vont avoir aussi un beau succès. Aujourd’hui, France 2 espère bien le retrouver pour animer un access prime-time pour septembre 2013.


Florian G.